Tu attends ce message depuis des jours. Tu connais ses films préférés, son humour, sa façon d’écrire les “😂”.
Et puis ça y est. Il se lance :
“Ça te dirait qu’on se voie ? J’ai un resto italien incroyable à te faire découvrir.”
Sur le papier, c’est le scénario parfait. Dans ta tête… c’est une autre histoire. Parce que toi, tu pensais plus à un “verre tranquille”. Alors que lui, il parle déjà de risotto crémeux, de tiramisu maison et de plaisir à l’italienne.
Et là, ton cerveau part en vrille.
Quand le crush invite… et que l’assiette panique
Au lieu de savourer l’excitation du premier rendez-vous, une autre liste s’invite à la table :
- Je ne veux pas manger n’importe quoi.
- Je ne veux pas faire d’écart.
- Je ne veux pas avoir l’air chiante.
- Je ne veux surtout pas passer pour “celle qui mange trop”.
Résultat : tu es déjà stressée… avant même d’avoir mis les pieds dans le resto.
Et ce qui devrait être une soirée légère, pleine de rires et de papillons dans le ventre, devient une épreuve mentale digne d’un examen.
Si tu te reconnais, respire.
Tu n’es ni faible, ni compliquée, ni “trop”.
Pourquoi les rendez-vous amoureux réveillent autant de tensions autour de la nourriture ?
Les premiers rencards, c’est un terrain ultra sensible. On veut plaire, être aimée, désirée… sans trop en faire, sans trop prendre de place.
Or, pour beaucoup de femmes, le corps et l’alimentation sont directement liés à la valeur personnelle. Manger devient alors un acte observé, jugé (souvent uniquement par soi-même), analysé sous tous les angles.
Les études montrent d’ailleurs que l’insatisfaction corporelle et la faible estime de soi sont fortement associées à des comportements alimentaires rigides ou anxieux, notamment chez les femmes.
Les troubles du comportement alimentaire touchent environ 8,4 % des femmes, contre 2,2 % des hommes, ce qui explique pourquoi ces situations sont si fréquentes en consultation.
Autrement dit : si un simple resto te met plus de pression qu’un entretien d’embauche… ce n’est pas un hasard.
Dating, regard de l’autre et peur d’être jugée
Lors d’un rencard, il n’y a pas que l’assiette.
Il y a aussi :
- le regard de l’autre,
- la peur de “mal faire”,
- la crainte de ne pas correspondre à une image attendue.
Tu ne choisis pas seulement un plat. Tu choisis ce que tu montres de toi. Et quand l’estime de soi est fragile, manger devant quelqu’un qu’on veut séduire peut devenir une source d’anxiété sociale très forte.
Ajouté à cela des années de messages sur le “corps idéal”, la “bonne façon de manger”, et voilà comment un tiramisu peut sembler plus dangereux qu’un date raté.
Trois façons de survivre à un rencard au resto… sans trahir ton confort
L’objectif n’est pas de devenir soudainement “cool avec tout”. Ce n’est pas possible, ni recommandé.
Mais de respecter tes limites, de t’écouter, tout en restant dans la rencontre.
1. Regarder le menu avant (oui, tu as le droit)
Non, ce n’est pas de la triche. C’est un moyen de te rassurer et de t’apaiser avant ton rendez-vous.
Choisis un plat :
- qui te fait envie,
- qui sort un peu de ta routine alimentaire
- qui ne te met pas pour autant en zone rouge,
- et qui te permet d’arriver détendue.
Moins de charge mentale c’est plus de présence à l’autre pendant le date.
2. Partager, c’est séduisant (et moins anxiogène)
Proposer de goûter vos plats respectifs, c’est :
- convivial,
- complice,
- et beaucoup moins stressant que “je dois ABSOLUMENT finir MON assiette”.
Ça te permet de goûter ce fameux risotto dont il t’a tant vanté les mérites, et de rester dans le confort de ton assiette pour toi.
Bonus : ça crée un moment de connexion. Et ça, c’est quand même l’objectif du rencard.
3. Le dessert à deux, ce n’est pas un échec moral
Partager un dessert, ce n’est pas :
- “ne pas assumer”,
- “faire attention”.
C’est juste :
- écouter ton corps,
- respecter ton mental,
- et profiter sans te forcer.
Et franchement, manger un tiramisu en se regardant dans les yeux… c’est quand même mieux que de le manger en culpabilisant, non ?
Faire la paix avec l’assiette pour laisser de la place au lien
Le vrai problème n’est pas le resto.
Ni le risotto.
Ni le dessert.
Le vrai problème, c’est quand l’alimentation prend toute la place, au détriment du plaisir, de la spontanéité et de la rencontre.
Faire la paix avec son corps et son assiette, ce n’est pas “lâcher tout contrôle d’un coup”.
C’est avancer pas à pas, en apprivoisant ses peurs, sans se violenter.
Pour que, peu à peu :
- un rencard redevienne un rencard,
- un resto redevienne un resto,
- et ton corps… un allié, pas un obstacle à l’amour.
Et si tu commençais par là, en douceur
Si tu sens que ces situations se répètent — en rendez-vous amoureux, en soirée, au resto — mais que tu ne te sens pas encore prête pour un coaching, j’ai créé un mini-programme e-mails 100 % gratuit :
“5 jours pour faire la paix avec ton corps et ton assiette”
Je suis Élisabeth, coach en nutrition & alimentation émotionnelle, et j’ai accompagné plus de 100 femmes à se sentir plus libres, plus apaisées… et plus présentes à leur vie (et à leurs rencards).

