Peut-être que toi aussi, avec l’enchaînement des repas de fêtes de décembre, Noël, le réveillon, la galette des rois de janvier, les raclettes de l’hiver… et maintenant la Chandeleur, tu te surprends à penser :

« Non mais ce n’est pas possible, je ne vais jamais y arriver !!! »

Si c’est le cas, laisse-moi te rassurer tout de suite : tu es loin d’être la seule.

Chaque année, cette période agit comme un révélateur. Pas seulement de ce qu’on mange, mais surtout de la relation que l’on entretient avec la nourriture. Et spoiler : le problème n’est ni la crêpe, ni la galette, ni le fromage fondu.

Régime post-fêtes : chronique d’un échec annoncé

Pendant des années, j’ai personnellement boycotté la Chandeleur.
Pourquoi ? Parce que j’étais très souvent en plein régime ultra restrictif post-fêtes.

Et pourtant… j’adoooooore les crêpes.

Mais dans ma tête, c’était clair :
Manger des crêpes = gâcher tous mes efforts.

Alors soit j’évitais les invitations, soit, quand je ne pouvais pas y échapper, c’était l’orgie totale. Et je terminais très souvent par… du Nutella à la crêpe.
Oui, tu as bien lu !

La logique était simple (et totalement bancale) : Il faut en profiter à fond, parce que demain, régime sec.

Résultat ?

  • Échec après échec
  • Frustration
  • Restriction
  • Compulsions

Bref, toute une série de mots en “-ion” vraiment pas sympa !

La peur des aliments : le vrai poison invisible

Si tu te reconnais un peu dans ce schéma, je préfère être très claire : le problème, ce ne sont pas les repas festifs.

Ce ne sont pas :

  • Les repas de Noël 
  • La galette des rois 
  • Les raclettes 
  • Ni même ces pauvres crêpes de la Chandeleur 

Le vrai problème, c’est la peur que tu associes à ces aliments et l’impact démesuré que tu leur donnes, souvent combinés à une restriction excessive au quotidien

Et c’est là que tout se joue.

Le cadre alimentaire flexible : la pièce manquante du puzzle

Je parle souvent à mes coachées de cadre alimentaire. Mais attention, pas n’importe lequel.

Je parle d’un cadre alimentaire flexible. Et ce mot est essentiel.

L’objectif N’EST PAS :

  • D’être dans la restriction permanente et de s’interdire tout plaisir 
  • D’être dans l’excès constant sans jamais penser à l’équilibre 
  • D’être « sage » du lundi au vendredi et en mode foutu pour foutu le week-end

Pourquoi ? Parce que ces trois schémas entretiennent une relation stressante, culpabilisante et épuisante mentalement

Dans aucun de ces cas, tu ne peux être vraiment apaisée avec ton alimentation et ton corps.

Manger équilibré sans s’ennuyer ni se frustrer

Mettre en place un cadre alimentaire flexible, ça veut dire :

  • Avoir une alimentation la plus complète possible avec protéines, lipides, glucides, fibres, vitamines 
  • Manger à satiété (on arrête de s’affamer, ça ne sert à rien, vraiment) 
  • Dire stop aux éternels blancs de poulet bouilli et légumes vapeur et commencer à pimper tes plats avec des épices, des aromates, des huiles qui ont du goût 
  • Diversifier au maximum ton alimentation pour éviter l’ennui 
  • Intégrer des touches de plaisir au quotidien

Perso, je mange quasiment tous les midis mes deux carrés de chocolat en dessert. Et parfois aussi le soir.
Sans drame. Sans compensation. Sans culpabilité.

L’objectif, c’est de trouver le cadre alimentaire dans lequel tu te sens bien :

  • physiquement 
  • mentalement 
  • avec de l’énergie 
  • et sans frustration chronique 

Restaurants, invitations, fêtes : apprendre à lâcher prise sans se saboter

Un cadre alimentaire vraiment tenable sur le long terme… c’est un cadre duquel on sort régulièrement.

Concrètement, ça veut dire :

  • au restaurant, commander le plat qui te fait vraiment envie, pas seulement celui qui “rentre dans le cadre” 
  • accepter les invitations sans te dire que tout est foutu

Quand ton quotidien est équilibré, nourrissant et plaisant, ces moments de convivialité ne deviennent plus des sources d’angoisse ou de culpabilité.

Dis oui à la prochaine crêpe party !

Vraiment, fais-moi plaisir : ne décline pas l’invitation à la prochaine soirée crêpes. Mange des crêpes. Avec la garniture qui te fait réellement envie.

Tes deux seules règles :

  1. Manger doucement, pour savourer 
  2. Écouter ta satiété, pour t’arrêter au bon moment pour ton confort physique et mental

Ce ne sont pas ces moments exceptionnels qu’il faut changer. C’est ta manière de les percevoir et de les vivre.

Et pour ça, ce n’est pas l’exceptionnel qu’il faut transformer… mais ton quotidien.

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